Villa Turani L'Amazonie
  

Villa Turani L'Amazonie

Villa Tunari, Bolivie le 31/10/2015

 

Amazonie , c'est beaucoup dire , Villa Turani est en Amazonie bolivienne mais vraiment sur le bord de l'Amazonie et très loin de l'Amazone . Départ de Cochabamba vers 10h , Nous devons descendre de 2000m pour atteindre Villa Turani mais , bizarement , nous grimpons pendant 1h30 pour passer vers 3300m . Ce qui fait qu'ensuite il ne nous reste plus qu'à descendre 3000m pour nous retrouver à 270m d'altitude. En  route , le paysage se transforme radicalement , l'herbe sèche qui recouvre la montagne devient progressivement une vraie jungle impénétrable. Les arbres deviennent géants .

 

C'est la jungle 

 

 

Nous arrivons à villa Tunari en début d'après midi . La température à complétement changé, de 25° à Cochabamba elle est passée à 35 et l'air est saturé d'humidité. Une petite balade et nous découvrons une ville étrange, le guide dit qu'il y a 50000 habitants mais , où peuvent ils bien être , à vu de nez ça serait déjà pas mal s'il y en avait 2000 . Une rue principale surchargée de camions dont une bonne partie doit participer à la déforestation de l'Amazonie si l'on en croit les chargement énormes de troncs énormes . Des rues secondaires très larges dont quelques unes goudronnées mais la majorité en terre. Des maisons qui ressemblent à des maisons le long de la rue principale mais à des masures ailleurs. Il y  a quand même une belle place principale où nous trouvons dans l'hotel San Antonio une chambre qui nous convient. Bonne nuit et le lendemain matin nous partons un peu à l'extérieur de la ville pour visiter un parc où les animaux qui ont connu la captivité sont réadaptés pour les rendre à la vie sauvage. nous monterons jusqu'à un belvédère dominant la ville et , tout à coup une bande de singe fait sont apparition. Ils sont vraiment attachants mais surement pas à la veille de retrouver la vie sauvage . Coup de foudre (apparemment réciproque ) pour Arlette : une guenon lui tombe dans les bras et ne veut plus la quitter . 

 

 

Pourtant il faut bien la laisser mais la séparation est difficile . Sur le soir il commence à pleuvoir et dans la nuit ce sont de vraies trombes . Au matin il pleut toujours et comme pour partir de ce "trou" il n'y a qu'un bus à 3h dans la nuit , nous décidons d'attendre tranquillement le matin et de prendre un taxi ( au diable l'avarice , 40€ au lieu de 10 pour le bus ) qui nous ramène à Cochabamba ( 165 km en 4H30) d'où nous prenons un bus qui en 4h30 aussi nous conduit à Oruro . Donc ce matin nous étions à 270m d'altitude et ce soir nous nous retrouvons à 3700m.

 

 

 

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